La revente des cadeaux de Noël divise toujours les Français : une étude réalisée pour PriceMinister par OpinionWay*

52% des Français déclarent être prêts à revendre un cadeau de Noël cette année contre 48% qui se refusent à l’envisager. Les principales raisons de la revente sont d’abord pragmatiques face à un cadeau reçu en double

ou qui ne plaît pas, mais aussi écologiques et économiques.

La revente des cadeaux de Noël Il y a ceux qui sont passés à l’acte, ceux qui trouvent ça très légitime et compréhensible avec la crise actuelle qui se durcit, et il y a ceux qui ne veulent pas en entendre parler et que cela choque : la revente des cadeaux de Noël est plus que jamais un sujet qui oppose les Français ! L’étude réalisée par OpinionWay* pour PriceMinister, du 12 au 14 décembre sur 1054 répondants de 18 ans et plus, décortique le sujet.

La revente des cadeaux, une question qui divise les Français

Quand PriceMinister a lancé cette idée avec humour il y a dix ans, personne n’y a porté vraiment attention, puis d’année en année l’idée s’est installée dans les esprits – mais pas tous – et avec la crise et la montée en puissance de l’écologie et du recyclage, c’est devenu un vrai phénomène de société. Il reste cependant des réfractaires que cela choque et qui s’y refusent.
Aujourd’hui, les Français sont 52% à envisager de revendre leurs cadeaux de Noël…

  • Les femmes et les hommes sont quasiment à égalité (51% vs 52%) sur ce sujet,
  • Mais les plus jeunes se détachent et y sont plus favorables : 63% pour les 18-24 ans, 58% pour les 25-34 ans …

… et 48% des Français qui affirment qu’ils ne le feront pas. Un geste encore mal perçu culturellement par près d’une moitié de la population : 90% de ces réfractaires se déclarent même choqués par cette idée qui désacralise la notion de cadeau et la magie de Noël ?

Des raisons pragmatiques, écologiques et économiques

Pourtant de bonnes raisons de le faire existent, que les sondés plébiscitent pour se faire vraiment plaisir. A la question « D’après vous, quelles peuvent être les principales raisons de revente des cadeaux de Noël ? », ils répondent :

  • pragmatiques :

- à 60% : car la personne a reçu ce cadeau en double,

- à 56% : car ce cadeau ne lui plaisait pas (surtout pour les femmes à 61%, vs 50% pour les hommes),

- à 41% : car la personne n’avait pas l’utilité de ce cadeau.

  • écologiques :

- à 36% : car c’est mieux de le revendre plutôt que de le jeter (recyclage écologique).

  • économiques :

- à 35% : car la personne a besoin d’argent pour financer ses dépenses courantes.

« Le phénomène de la revente des cadeaux de Noël s’est renforcé avec la crise économique et aussi - nous l’avons constaté depuis le Grenelle de l’Environnement en 2008 – avec l’importance de l’écologie et la notion de recyclage. » déclare Olivier MATHIOT, Cofondateur et Directeur Marketing et Communication de PriceMinister Rakuten.

Une revente en fonction de la provenance du cadeau ?

Seuls 6% des Français font savoir qu’ils ont revendu leur cadeau à la personne qui le leur a offert, les hommes étant un peu plus enclins à la franchise (8%) que les femmes (4%).

Les cadeaux les plus facilement revendus sont :

  • ceux de la famille éloignée : 56%
  • ceux des collègues : 47%
  • ceux des amis : 33%
  • ceux des beaux parents : 29%

Les moins revendus sont bien sûr ceux offerts par les enfants (5%) et les conjoints (4%).

Les femmes revendent plus les cadeaux de la famille éloignée (61% vs 52% pour les hommes) et ceux des beaux-parents (33% vs 24% pour les hommes), tandis que les hommes revendent plutôt ceux de leurs amis (38% vs 29% pour les femmes) et ceux des collègues (47% vs 45% pour les femmes).

Un impact certain de la crise sur le phénomène

Au final, dans un contexte de crise économique, l’idée de revendre certains cadeaux de Noël :

  • est tentante ou semble légitime dans certains cas pour 45% des Français interrogés, un score qui augmente pour les femmes avec 49%, et surtout chez les 18-24 ans avec 53%.
  • en laisse 34% indifférents.
  • en choque 21%, avec un pic très net chez les 60 ans et plus avec 30% de personnes choquées.

« Il est assez logique que les femmes et les jeunes soient les plus favorables à la revente de certains cadeaux en période de crise, puisque ce sont les deux catégories de population qui sont les plus touchées par les fins de mois difficiles. » ajoute Olivier MATHIOT. « En revanche, ce sont aussi des femmes qui sont les plus choquées par le phénomène, à 24% contre 17% pour les hommes, elles se situent donc aux deux extrêmes de ce phénomène. »

* Une étude quantitative réalisée en ligne par l’Institut OpinionWay pour PriceMinister du 12 au 14 décembre 2012 sur 1054 répondants âgés de 18 ans et plus, représentatifs de la population française (sur des critères de sexe, d’âge, de CSP et de région UDA, source INSEE).

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