Douce Et Incomparable Joséphine Chevallier, Bernard

Chevallier, Bernard : Douce Et Incomparable Joséphine - Livre Voir la photo

Avis des PriceMembers sur Chevallier, Bernard : Douce Et Incomparable Joséphine

  • 0

0 avis sur Chevallier, Bernard : Douce Et Incomparable Joséphine - Livre

Donnez votre avis

Edito


Résumé :

Qui mieux que Bernard Chevallier, directeur du musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, pouvait signer un portrait de Joséphine ? La personnalité profonde de l'impératrice se révèle très éloignée de l'image d'une créole langoureuse et insouciante. La bonne étoile de Napoléon et son grand amour fut aussi étonnamment engagée dans son siècle : sa vie s'articule entre l'esprit encyclopédique des Lumières et la sensibilité écorchée du romantisme.

On a dit de Joséphine qu'elle était une femme de salons c'est vrai, mais pas à la manière d'une simple mondaine qu'elle avait un goût prononcé pour les toilettes et les bijoux : c'est juste, mais guère plus que toute autre souveraine ayant occupé avant elle le trône de France ; qu'elle coûtait fort cher à l'empereur : on ne peut le nier, mais elle devait soutenir un train de vie si impérial qu'elle ne sut jamais contrôler les dépenses de sa maison ; qu'elle avait la manie d'entasser tableaux, antiques et curiosités en tout genre dans ses palais : certes, mais son encouragement aux arts s'inscrivait dans la tradition du mécénat royal poursuivi par Napoléon. Animée d'une passion peu commune pour les jardins et les sciences naturelles, elle trouva dans la peinture troubadour, surtout après son divorce d'avec l'empereur, un miroir idéal pour son âme déchirée et solitaire.


A propos de l'auteur :

Bernard Chevallier, conservateur général du Patrimoine, est considéré aujourd'hui comme l'un des meilleurs spécialistes du Premier Empire.


Sommaire :

  • L'impératrice Joséphine ! Il me semble quelquefois que je suis morte
  • Je vous dirai qu'elle laisse paraître de très grandes dispositions (1763-1779)
  • Ce bonheur dura peu (1780-1790)
  • La citoyenne Beauharnais (1791-1794)
  • J'avais des raisons d'être attachée à mon mari (1794-1796)
  • Bonaparte m'aime toujours à l'adoration (1796-1804)
  • Je m'en remets à la volonté de l'Empereur (1804-1809)
  • J'ai là des tableaux magnifiques : le goût des arts
  • Et in Arcadia ego : le goût des jardins
  • L'argent n'est pas mon dieu : des dettes
  • Je ne pourrais jamais cesser de vos aimer de toute mon âme : le divorce
  • Elle était femme dans toute la force du terme
  • Besoin d'en savoir plus sur ce produit ?

    Questions et réponses des PriceMembers sur Chevallier, Bernard : Douce Et Incomparable Joséphine

    Vous avez une question concernant ce produit ? Adressez-la à l'ensemble des PriceMembers.

    Pour maximiser vos chances de réponse, votre question sera transmise par e-mail aux PriceMembers qui ont déjà acheté ce produit, le vendent ou l'ont déjà vendu.

    l'Achat - Vente Garanti

    Dans votre région