La Caisse De Grenades Raymond Juillard

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  • Livre - Raymond Juillard - 10/10/2007 - Broché

Résumé :A la fin d'un périple de 22 mois, je retrouve mon pays natal, BUSSIERES, 12 juin 1945 conclut sobrement Raymond JUILLARD, à la fin de son hallucinant témoignage de déporté dans les...

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Edito

  • Auteur(s) : Raymond Juillard
  • Editeur : Raymond Juillard
  • Parution : 10/10/2007
  • Nombre de pages : 197
  • Nombre de livres : 1
  • Expédition : 270
  • Dimensions : 20.80 x 14.60 x 1.20

Résumé :
A la fin d'un périple de 22 mois, je retrouve mon pays natal, BUSSIERES, 12 juin 1945 conclut sobrement Raymond JUILLARD, à la fin de son hallucinant témoignage de déporté dans les camps nazis, en Allemagne, à 17 ans, de 1943 à 1945. Pour un jeune de maintenant, ce que dit ce rescapé des enfers est inconcevable, et comme d'un autre monde.

Raymond JUILLARD, mon élève de 3e au collège de Mâcon en 42-43 était un adolescent bien bâti, sportif, aux yeux perçants et clairs, au geste vif, à l'allure calme mais bien décidée. Résistant connu, son père est arrêté par la police française le 27 juillet 1943, et lui-même par la Gestapo allemande le 27 août.

C'est alors l'inéluctable filière. Hôtel des Champs-Elysées (Kommandantur) à Mâcon, prison du Fort Montluc à Lyon, camp de regroupement de Compiègne, puis le convoi ferroviaire tragique vers le camp de déportation de Buchenwald le 14 décembre 1943, où son père Claudius le retrouve le 8 août 1944. Ohrdruf et le commando de la sauvagerie (S III Krawinkel), les nazis fous de Sachenhausen, le camp de la mort à BergenBelsen, la jungle humaine de Neuengame, les caves-tombeaux dans Hambourg rasée par la R.A.F., enfin les salles-mouroirs, le typhus, le cannibalisme du stalag 10 B, ouvert aux survivants, à Sand Bostel. Et toujours la faim, la peur, l'atrocité, l'épouvantable.

Le 29 avril 1945, les infirmiers écossais de l'armée britannique le sauveront de justesse.

Je suis devenu une bête sauvage. Pour survivre je lèche les plaies. J'avale mon sang. Je ne suis plus qu'un cadavre vivant. 40 kilos alors qu'à 17 ans j'avais 70 kilos de muslces ! Quelle déchéance .

Oui, Raymond JUILLARD, juste deux ans avant, était le puissant avant-centre de la mêlée de l'équipe scolaire de rugby, du collège de Mâcon !

Rapatrié à Paris au début de juin 1945, il va mettre dix ans à revivre, à guérir de la tuberculose contractée dans les camps, à croire à nouveau aux êtres et aux choses. Puis il a choisi la vie, l'action : 30 ans Maire de BUSSIERES, animateur économique et social de sa petite région, et fondant une famille.

Mais, comme tant d'autres, et pour mieux survivre, il a voulu longtemps écarter ses terribles souvenirs. Et puis, à l'automne calme d'une vie bien remplie, a ressurgi en force, la vraie, l'unique question : lui parti, qui restera pour témoigner du mal absolu et démoniaque dont il a failli mourir à 18 ans ?

Alors il a écrit. Ecrit pour lui, pour les siens, enfants et petits-enfants, pour tous les autres, de tous les âges. Afin que nul n'oublie ? Dans une langue directe, simple et dépouillée, mais émouvante et sensible, il dit tout : l'horreur, l'inhumain, la bestialité, la détresse totale, mais aussi, parfois des éclairs de jeunesse, de vie et d'espoir, images déchirantes et brèves dans les profondeurs de sa nuit.

Sommaire:

  • Les prémices
  • Les premiers pas dans l'engrenage
  • La roue tourne
  • Le vieux curé Savoyard
  • Compiègne, bientôt l'Allemagne
  • Le train
  • Le soleil de BUCHENWALD
  • La blonde Gretchen et la Scheiss tragen
  • 24 Août, le bombardement
  • Le rêve de liberté
  • Mon père à BUCHENWALD
  • Le massacre des paras alliés
  • Deux mois dans l'enfer d'OHRDRUF

LE TEUTON DE SACHSENHAUSEN - LES FEMMES RUSSES DE BERGEN BELSEN
  • Les Mécaniciens de Hambourg
  • La dernière marche

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