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Electronica 1: The Time Machine Vinyle Jean Michel Jarre

Note : 5

2 avis
33 Tours - Jean Michel Jarre - Dance - 2 Vinyles - 16/10/2015

Figure tutélaire de la musique électronique depuis une quarantaine d'années, ambassadeur d'une proto-French Touch, bien avant l'avènement de Daft Punk...


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Avis sur "Electronica 1: The Time Machine - Jean Michel Jarre" - 33 Tours

Note : 5 2 avis sur Electronica 1: The Time Machine - Jean Michel Jarre - 33 Tours

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Edito et titres

Figure tutélaire de la musique électronique depuis une quarantaine d'années, ambassadeur d'une proto-French Touch, bien avant l'avènement de Daft Punk, Jean-Michel Jarre n'en demeure pas moins un personnage mystérieux, mi star, mi ermite. Plutôt discret dans les médias, le pionnier n'a jamais abandonné ses synthétiseurs. Quel est le secret de jouvence de ce Dorian Gray qui ne semble pas affecté par les affres du temps ?

Electronica 1 : The Time Machine offre quelques réponses. Cet album constitué de compositions originales (le dernier en date étant le médiocre Téo et Téa sorti en 2007) sonne comme un retour en grâce. C'est un drôle de patchwork réalisé avec la participation d'une quinzaine d'invités, tous quasiment issus de la famille électronique, à l'exception de Pete Townshend (The Who), du pianiste classique Lang Lang et du cinéaste-compositeur John Carpenter.

Le concept de cette machine à remonter le temps (ou à explorer le futur) est de partager la composition avec des musiciens que Jean-Michel Jarre admire en dépit de la génération et du style pratiqué par ces derniers. Lorsqu'il rencontre Gesaffelstein sur le ténébreux « Conquistador », ou Boys Noize sur le morceau cosmique et club « The Time Machine », une sorte d'italo-disco qui sera bientôt joué dans la station Mir, ou encore M83 sur le mélancolique « Glory », il ne tutoie pas ses héritiers. Il ne se comporte pas avec condescendance. Il dialogue avec des artistes qu'il considère simplement comme ses pairs.

Du point de vue inverse, la jeune génération nourrie par la fusion d'avant-garde et de pop promue par Jarre et ses compatriotes électroniciens (Jean-Jacques Perrey, François de Roubaix) a dû être terriblement touchée par la démarche. Ce n'est pas tous les jours qu'une idole descend de son piédestal. Revenu de sa période à grands spectacles « son et lumière », Jean-Michel Jarre s'avère un fin connaisseur, curieux du travail des autres, comme l'illustre la liste de ses invités.

Elle ressemble à un banquet d'amis, sans aucun plan de table, où s'accommodent parfaitement la pop aérienne du duo Air sur « Close Your eyes », la synthpop du maître Vince Clarke sur « Automatic Pt. 1 et Pt.2 » (Depeche Mode, Yazoo, Erasure), la poésie expérimentale de Laurie Anderson dans « Rely Me », les brumes downtempo de Massive Attack pour « Watching You », les mélopées acidulées de Little Boots sur « If... ! » ou les angoisses de Moby sur « Suns Have Gone ». Un instant magique irradie le disque : c'est la rencontre entre le Français et ses homologues allemands de Tangerine Dream dans « Zero Gravity », un titre composé peu avant le décès d'Edgar Froese, l'un des membres fondateurs.

L'intérêt du compositeur pour la matière électronique s'exprime ainsi dans cette anthologie. Les snobs trouveront à redire sur la cohérence du projet mais l'intéressé s'en moque et prévoit déjà un second volume tout aussi ambitieux.

Copyright 2015 Music Story

Disque 1

PisteDurée
1 The Time Machine 00:03:51
2 Glory 00:03:56
3 Close Your Eyes 00:06:24
4 Automatic, Pt. 1 00:03:09
5 Automatic, Pt. 2 00:02:58
6 If! 00:02:57
7 Immortals 00:04:30
8 Suns Have Gone 00:05:47
9 Conquistador 00:03:06
10 Travelator, Pt. 2 00:03:06
11 Zero Gravity 00:06:46
12 Rely on Me 00:02:56
13 Stardust 00:04:35
14 Watching You 00:04:05
15 A Question of Blood 00:03:00
16 The Train & the River 00:07:13
17 Continuous Mix 01:10:28